Variole du singe : pourquoi la maladie se transmet principalement par les rapports sexuels entre hommes ? Un infectiologue vous explique

Un vaccin anti-variolique de troisième génération de la société danoise Bavarian Nordic (Imvanex ou Jynneos, vaccin vivant ne se répliquant pas dans l’organisme humain) peut être administré aux adultes, soignants compris, après un contact à risque mais aussi à titre préventif. © Crédit photo : JOE RAEDLE/AFP

Une écrasante majorité des personnes atteintes sont des « hommes qui ont des rapports sexuels avec des hommes », résume le médecin de l’hôpital Bichat.

L’épidémie de variole du singe touche actuellement « très majoritairement les hommes qui ont des rapports sexuels avec des hommes », explique Nathan Pfeifer Smadja, de l’hôpital parisien Bichat. Les chercheurs peuvent l’affirmer après avoir observé que de nombreuses lésions liées à la maladie sont apparues « au niveau du pénis, de l’anus et du pharynx », précise-t-il.

Le virus monkeypox n’est toutefois pas considéré comme une infection sexuellement transmissible (IST) car celles-ci sont caractérisées par la contamination par le biais des sécrétions sexuelles. Or, à l’heure actuelle, les recherches n’ont pas prouvé que le virus de la variole du singe était présent dans ces sécrétions.

 

@Le Monde

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