Un violent tremblement de terre secoue le Maroc central, les autorités s’engagent à fournir une assistance complète aux victimes.

Selon les informations relayées par la chaîne de télévision publique marocaine Al Aoula, en se référant au ministère de l’Intérieur, le nombre de victimes s’élève à 632 décès et 329 blessés. Parmi les blessés, 51 personnes sont actuellement dans un état critique.

Une violente secousse sismique a frappé le centre du Maroc au cours de la nuit du vendredi 8 au samedi 9 septembre. Les dernières informations diffusées par la chaîne de télévision publique marocaine Al Aoula, en se référant au ministère de l’Intérieur, font état de 632 décès et 329 blessés. Parmi les blessés, 51 personnes se trouvent dans un état critique, comme l’a précisé Al Aoula. La majorité des victimes a été recensée dans les provinces d’Al Haouz (290 décès) et de Taroudant (190 décès) situées plus au sud, selon les mêmes sources. Le Centre national pour la recherche scientifique et technique (CNRST) basé à Rabat a confirmé que le séisme avait une magnitude de 7 et que son épicentre se trouvait dans la province d’Al Haouz, au sud-ouest de la ville touristique de Marrakech, où l’on déplore treize décès selon un bilan préliminaire. Le ministère de l’Intérieur avait initialement signalé «296 décès dans les provinces et communes d’Al Haouz, Marrakech, Ouarzazate, Azilal, Chichaoua et Taroudant».

Ce séisme est décrit par les médias marocains comme le plus puissant à avoir jamais frappé le royaume. Les autorités ont immédiatement déployé tous les moyens nécessaires pour porter assistance aux zones touchées, comme l’a précisé le communiqué du ministère de l’Intérieur.

Des images circulant sur les réseaux sociaux ainsi que des témoins font état de dégâts importants dans plusieurs villes. Dans une localité de la province d’Al Haouz, une famille se retrouve coincée sous les décombres de sa maison après son effondrement, selon les médias.

Pendant la nuit du vendredi 8 au samedi 9 septembre, une puissante secousse sismique a secoué le centre du Maroc. Les informations les plus récentes rapportées par la chaîne de télévision publique marocaine Al Aoula, en se basant sur les données du ministère de l’Intérieur, indiquent un bilan de 632 personnes décédées et 329 blessées. Al Aoula a également précisé que parmi les blessés, 51 se trouvent dans un état critique. La majorité des victimes ont été localisées dans les provinces d’Al Haouz, avec 290 décès, et de Taroudant, avec 190 décès, toutes deux situées plus au sud, selon les mêmes sources. Le Centre national pour la recherche scientifique et technique (CNRST) de Rabat a confirmé que le séisme avait une magnitude de 7 et que son épicentre se trouvait dans la province d’Al Haouz, au sud-ouest de la célèbre ville touristique de Marrakech, où un bilan préliminaire fait état de treize décès. Initialement, le ministère de l’Intérieur avait annoncé «296 décès dans les provinces et communes d’Al Haouz, Marrakech, Ouarzazate, Azilal, Chichaoua et Taroudant».

Ce séisme est décrit par les médias marocains comme le plus violent jamais enregistré dans le royaume. Les autorités ont immédiatement mobilisé tous les moyens nécessaires pour venir en aide aux zones touchées, conformément au communiqué du ministère de l’Intérieur.

Des images circulant sur les réseaux sociaux et des témoignages font état de graves dégâts dans plusieurs villes. Dans une localité de la province d’Al Haouz, une famille se trouve actuellement piégée sous les décombres de sa maison, qui s’est effondrée, selon les médias. Une correspondante de l’Agence France-Presse (AFP) a rapporté avoir vu des centaines de personnes converger vers cette place emblématique de la ville de Marrakech, craignant de nouvelles secousses. Certaines personnes étaient équipées de couvertures, tandis que d’autres se sont résignées à dormir directement sur le sol.

Des habitants s’abritent sur une place après un tremblement de terre à Marrakech, le 9 septembre 2023. FADEL SENNA / AFP

« Nous étions en train de nous promener à Djemaa El-Fna lorsque la terre a commencé à trembler. C’était une sensation vraiment sidérante. Nous sommes sains et saufs, mais je suis encore profondément choquée. J’ai perdu au moins dix membres de ma famille à Ijoukak [une commune rurale d’Al Haouz]. C’est difficile à croire, car il y a à peine deux jours, j’étais avec eux », raconte Houda Outassaf à l’AFP. Elle est une résidente de Marrakech, rencontrée sur la place.

En plus de Marrakech, la secousse a été ressentie à Rabat, à Casablanca, à Agadir et à Essaouira, provoquant la panique parmi la population. Dans ces villes, de nombreuses personnes sont sorties dans les rues, craignant que leurs maisons ne s’effondrent, comme le montrent les images partagées sur les réseaux sociaux.

Sur des photos et des vidéos publiées par des internautes, on peut observer d’importants débris de maisons dans les ruelles de la médina de Marrakech, ainsi que des voitures écrasées sous des amas de pierres.

« J’étais allongé dans mon lit quand tout a commencé à trembler. J’ai cru que mon lit allait être emporté. J’ai immédiatement couru dehors en hâte, à moitié vêtu, pour vérifier l’état de mes riads. C’était le chaos total, une véritable catastrophe, une folie », témoigne Michaël Bizet, un Français de 43 ans qui possède trois maisons traditionnelles dans la vieille ville de Marrakech, lors d’un entretien téléphonique avec l’AFP.

« Vers 23 heures, nous avons ressenti une secousse très violente, et j’ai compris qu’il s’agissait d’un tremblement de terre. Je pouvais voir les bâtiments osciller. Dans ce genre de situation, nous n’avons pas nécessairement les réflexes adéquats. J’ai fini par sortir, et il y avait foule dans les rues. Les gens étaient sous le choc, en plein désarroi. Les enfants pleuraient, les parents étaient déboussolés », relate Abdelhak El Amrani, 33 ans, un résident de Marrakech, lors d’un entretien téléphonique avec l’AFP.

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